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AIN-DZARIT.

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AIN-DZARIT.

hommage à nos parent et grand-parents (2) de Ain-dzarit en Algérie.

 
Allah yarhamouhoum wa yadkhoulouhoum fassih jananih.Qu'ils reposent en paix.

 El-hadj Mohamed ben-amar GHALI, El-hadj Mohamed-Kamel KACIMI-HASSANI, El-hadj Kaddour BENAZZEDDINE, El-hadj Abdelkader ben Kaddour FERHAT, El-hadj Amar BEKHEIRA, El-hadj Abdelkader TARFAYA, Ahmed KACIMI-HASSANI, El-hadj Benchohra ould hadj Mansour AZZEDDINE, El-hadj Mohamed ould hadj Mansour AZZEDDINE, Mostefa BENAZZEDDINE,Ahmed ZOUKEL, Abdelkader OGAB, Louakal BOUDAAS, Mohamed BENKHADRA, Brahim ACHIR, Benyagoub FARH,El-hadj Belhagat BENHADDOU, El-hadj Messaoud THABET, El-hadj Mohamed BENSSEDIK, El-hadj Bendjazia OGAB, El-hadj Djillali BENGARNA, El-hadj Rabah NAKROUCHE, Abdelkader LAKEHAL, Laid LAKEHAL, Abdelkader BOUALI, Mansour Zemmem, Saad ould abdelkader Bensalah CHERRAK, Mohamed CHERRAK, Abdelkader CHERRAK, Saad TORDJEMANE, Larbi TORDJEMANE, Ahmed zemmora DAHMANI, Brahim DAHMANI, Ghania HAMEL.

Laid.

 

hommage à nos anciens professeurs, les anciens élèves de Ain-Dzarit en Algérie.

 

La première rentrée scolaire nous l'avons faite avec  monsieur Slimane AIT-AMRANE, maitre de français, qui se déplaçait de la ville de SOUGUEUR distante de26 kilomètres de AIN-DZARIT à mobylette ! Oui, vous avez bien lu! Cet éducateur hors pair faisait 52 bornes à moto pour accomplir sa mission qui était de nous transmettre un peu de son savoir.
onsieur AIT (c'est comme ça que nous l'appelions) était le premier arrivant à l'école et le dernier partant vers sougueur à mobylette.
Monsieur AIT faisait ce trajet par tous les temps, en été comme en hiver.
Par la suite, il a possédé une R.4 blanche, dans laquelle il nous a emmené vers la ville de Tiaret où nous avons passé l'examen de 6ème au niveau du lycée Ibnou-Rostom.
A l'époque, nous faisions 2 heures d'arabe par jour, notre premier professeur était SI LARBI - BELFEDHAL Larbi -, ensuite nous avons eu ABDALLAH le palestinien, puis est venu SI KAMEL - KASSIMI-HASSANI Mohamed-Kamel -.
L'enseignement de  la langue arabe est passé de 2 heures à 4 heures durant l'année scolaire 1964/1965.

Une anecdote durant la période de SI LARBI: Il nous apprenait l'arabe classique et ne tolérait pas qu'on se désintéresse du cours d'arabe en parlant entre nous en classe. C'était vrai, parce-que on ne comprenait pas ce langage classique, on ne savait que notre arabe de la maison et le français.

J'ouvre une parenthèse  pour vous dire que jusqu'en 1974 ma génération ne comprenait meme pas cinquante pour cent de ce qui se disait au journal télévisé de 20 heures.

Donc SI LARBI,pour nous obliger a suivre attentivement les cours d'arabe, il a ramené en classe une très belle règle en aluminium de 50 cm,blanche et lourde!
Et gare à celui qui branchait! Paf! ou Paf!Paf! sur la main et les 5 doigts joints!
En période chaude, ça va, on peut supporter les coups, mais en période de froid, ça faisait atrocement mal! Je suis de ceux qui on en goutée! Alors, ça ne pouvait plus durer! Il fallait
absolument trouver une solution pour nous débarasser de cet ennemi: LA REGLE BLANCHE EN ALUMINIUM!

Alors, un soir nous nous sommes réunis, au derb, et nous avons décidé à l'unanimité de dérober cet objet machiavélique et de le faire disparaitre à jamais!
Ce qui a été fait. je l'ai planté profondément au pied d'un arbre du coté de l'hydraulique. Je pense qu'il y est toujours.C'était en 1963 ou 1964.
Merci encore monsieur AIT, SI LARBI, SI KAMEL.

LAID.

 

Sourions, un peu à partir de Ain-dzarit en Algérie.

 

DANS UN AEROPORT.


- Oh! Sir!...Do you speak English?
- Quoi?
- Je vous demande si vous parlez anglais.
- Oh! yes! And you?
- Moi aussi.
- How are you?
- Vous me prenez au dépourvu, là!...Qu'est-ce que ça veut dire?
- Je vous demande comment ça va?
- ça va bien,merci!...
And you?
- Too.
- Please, Sir!...Keep your hat on!
- Quoi?
- Keep your hat on!
- Hein?
- Je vous dis:"Restez couvert!"
- Ah! Sir!... Be so good as to mind your business...thss...
- J'ai bien compris qu'il fallait que je m'occupe de mes affaires... Il n'y a que le "thss..." qui m'a un peu échappé!
- Le "thss...", c'est le brouillard de Londres! ça me donne de l'asthme!
- !...Sie sprechen ganz english wissen sie das mein herr!
- What ?
- Je dis que vous parlez très bien anglais, mais je vous le dis en allemand!
- Ach so!...Sprechen sie deutsch auch?... (Prononcez au RRRRRR...)
- !!! Il y a quelque chose qui ne passe pas là?
- Le mur!
- Ah!
- Wie ghets es ihnen?
- Was?
- Je vous demande comment ça va?
- Ah! vous me l'avez déjà demandé tout à l'heure?
- Tout à l'heure, je vous l'ai demandé en anglais : maintenant, je vous le demande en allemand. " comment ça va?"
- ça va mal!
- Tiens! En anglais, ça allait bien!
- Oui, mais en allemand, ça va mal!
- !!!
- Si nous parlions russe pour changer un peu?
- On peut toujours essayer!
- Kac idioti?
- Qué sa ko?
- Je vous parle russe, vous me répondez en italien, mon vieux. Faites attention!
- Je vous parle italien, mais vous n'etes pas obligé de me répondre.
- Alors, parlez tout seul, mon vieux!
- Quand je parle tout seul, je parle en Algérien!
- Eh bien, parlons Algérien!
- Amin.
- Amin?
- Ben oui! c'est de l'algérien de mosquée!
- J'y perdrai mon latin!
                             
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A BIENTOT
LAID.

 

Abdelkader Megueni au marché d'El-Harrach, Alger, Algérie; en 1971.

 

En 1971, j'étais militaire à la base aérienne de CHERAGA (ALGER), et Mohamed SERBAH était militaire à Boghar (MEDEA), quand nous avions 36 ou 48 heures de permission, nous nous rencontrions chez Abdelkader MEGUENI à l'université d'El-Harrach ou il poursuivait ses études d'ingéniorat.

Nous dormions avec lui dans sa chambre d'étudiants, et nous mangions à la cantine, le ticket valait à l'époque 1,20 Dinar !.

Mais, quand nous allions lui rendre visite, il nous traitait comme des visiteurs de marque. Et nous avions toujours droit à des extras. Comme par exemple une salade fraiche , des fritures ou un bon café fait maison dans sa chambre d'étudiant.

Et pour cela, il fallait qu'il fasse son marché et nous l'accompagniions.

Et nous descendions vers le marché d'El-Harrach. Devant chaque marchand ou nous nous arretions, Abdelkader lui demandait de lui pesait le minimum, et quand le marchand refusait on s'en allait, et ainsi de suite, meme la tomate on en achetait qu'une seule ! Pour éviter le gaspillage, disait abdelkader. Quand Mohamed ou moi-meme proposions d'acheter 500 g de quelque chose, il nous disait pourquoi faire ? !.

C'était Abdelkader qui nous faisait visiter la banlieue est d'Alger.

LAID.

 

Les songes, les reves et leurs histoires (1)

 

En vous connectant sur notre blog, et à petites doses, vous saurez tout sur ce phénomène qui nous hante tous: le reve.
Oui, rien au monde n'est plus paradoxal que le reve. Saugrenu, étrange, stupide ou choquant, il a tout pour etre irréel.
Cependant au moment ou il nous saisit, nous le vivons avec une intensité, une présence, une émotion que bien souvent nous n'avons pas devant les événements de la vie éveillée. Pourtant, aussi profondément remué soit-on, dès le réveil les images s'en dissipent comme des brumes : un ou deux lambeaux trainent encore, rappelant la situation qui nous a tant émus, qui bientot se dissipent définitivement. Définitivement, mais ils pourront resurgir une nuit prochaine, repris comme matériaux de construction d'un autre reve. Ou pire revenir dans notre conscience alors que nous sommes parfaitement éveillés mais sans se signaler comme images du reve. D'ou l'expression : " Tu l'as revé " en réponse à un récit dont l'auditeur ne reconnait pas la réalité. Expression à double sens puisque tantot elle est une simple dénégation un peu moqueuse et tantot ( sans que celui qui la prononce le sache ) l'expression de la stricte vérité. Dans ce cas, l'auteur du récit contesté s'aperçoit avec un certain trouble que dans sa mémoire coexistaient avec la meme valeur des souvenirs réels et des souvenirs de lambeaux de reve !

A SUIVRE...

Au fait, si vous eu un reve et que vous ne sachez pas l'explication, fiez-vous à nous, nous vous aiderons à le comprendre.

LAID.

 

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